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CESSET: Stèle de Montjournal à la mémoire de Marcel ARROUÈS, Jean ROBBE et Pierre PINET
CESSET: Stèle de Montjournal à la mémoire de Marcel ARROUÈS, Jean ROBBE et Pierre PINET

CESSET: Stèle de Montjournal à la mémoire de Marcel ARROUÈS, Jean ROBBE et Pierre PINET

CESSET: À la mémoire de Marcel ARROUÈS, Jean ROBBE et Pierre PINET

Marcel ARROUÈS

Jean ROBBE

Pierre PINET

Ici, le 30 août 1944, le Camp Henri Barbusse de Voussac, fort de 160 hommes, verra 3 de ses jeunes combattants abattus sauvagement par les Allemands. Ils illustrent bien l’histoire de cette organisation résistante.

Dès Avril 1944, le domicile des Bouchard situé à  » La Croix Rue  » sur la commune de Voussac devient le lieu de ralliement du Camp Henri Barbusse, sous le commandement du Capitaine Marcel Bouchard. D’ici sont dirigées des opérations de recrutement, distributions de tracts, recherche d’armes et actions de sabotage sur un secteur assez étendu comprenant Voussac, Bellenaves et Chantelle.
Ainsi ont lieu notamment les attaques du dépôt de la milice à Gannat (permet la récupération de 6 mousquetons et de 170 tenues complètes d’habillement), du dépôt d’essence de Marcenat (assure l’approvisionnement du groupe et des camps voisins) et de colonnes allemandes. L’armée Hitlérienne en repli accepte mal la défaite. Après avoir stationné à Saint-Pourçain, le 30 Août 1944, les allemands en reconnaissance et en représailles se dirigent vers Laféline en passant par Verneuil et Bransat, car sans aucun doute ont-ils été bien informés de la présence d’une réistance organisée dans ce secteur.

La colonne traverse le bourg de Laféline sans que la population n’y prête particulièrement attention, et se dirige vers Cesset. Arrivés à proximité du carrefour de Montjournal, les allemands aperçoivent un attroupement et ouvrent le feu immédiatement. Lorsque la fusillade commence certains des maquisards réussissent à se cacher dans les fossés et à s’enfuir. Mais trois d’entre eux tombent sous les balles : Marcel Arrouès, 22 ans, Jean Robbe, 23 ans., et Pierre Pinet, 38 ans. Ces trois malheureux sont achevés au sol. Leur forfait accompli, Ies nazis tirent un coup de canon dans la ferme à proximité, pensant que des maquisards s’y étaient réfugiés, ensuite ils se dirigent vers le bourg de Breuilly où ils dévalisent l’épicerie Grosbout.

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